Sous l’impulsion de l’architecte Tadao Ando et d’un collectionneur mécène inspiré, la petite Ile de Naoshima, dans la mer intérieure, est devenue un écrin de collection d’art contemporain unique au monde.

NAOSHIMA

Sous l’impulsion de l’architecte Tadao Ando et d’un collectionneur mécène inspiré, la petite Ile de Naoshima, dans la mer intérieure, est devenue un écrin de collection d’art contemporain unique au monde.

Essaimée en pleine nature où mise en scène dans des musées à l’architecture futuriste, les œuvres ouvrent un dialogue infini avec la nature environnante. Un concept et un espace unique qui n’existent qu’au Japon.

Eugénie Viellard a eu un véritable coup de cœur pour la fameuse citrouille ; grande icône de l’île : on la doit à une japonaise mi-folle, mi-déjantée, la fameuse Yayoi Kusama.  En effet, à l’âge de 10 ans, Yayoi Kusama est frappée par une hallucination. Cette vision psychédélique marque le commencement de sa carrière artistique. Aujourd’hui, âgée de 86 ans, elle vit dans un hôpital psychiatrique au Japon, ce qui permet selon elle ; d’alimenter sa créativité plutôt que de l’apaiser.

 

Sur la plage et le jardin du Musée – Hôtel Benesse, l’on retrouve, éparpillées de ci -de là des sculptures de l’artiste Niki de Saint Phalle.

Les couloirs du musée sont décorés de fresques de cubes argentés (Blind Blue Landscape –  2009) de l’artiste portugaises Teresita Fernandez.

Les murs percés d’alcôves illuminées dans lesquelles les roses de l’artiste Japonais Yohishiro Yuda  – viennent éclore…

 

L’artiste américain James Turrell a totalement investi les lieux du Chichu Art Musem proposant des œuvres de lumière déroutantes pour le  spectateur et le fameux Skyspace ( œuvre  composée d’une pièce, peinte d’une couleur neutre, possédant une ouverture dans son plafond. La pièce, dont le périmètre possède des bancs, permet d’observer le ciel comme s’il était encadré. Des lumières entourent l’ouverture et peuvent changer de couleur afin d’altérer la perception du spectateur

 

Enfin un sublime triptyque de l’étang des Nymphéas de Claude Monet ( 1917) trône majestueusement dans une pièce mise en scène façon Stanley Kubrick.
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